Initiative citoyenne et petite(s) « solution(s) locale(s) ».

A l’opposé de ce bilan général accablant, et des orientations de la « grande politique », en reprenant le titre d’un film et d’un livre porteurs d’espoir, on peut dire que des « solutions locales pour un désordre global » existent.
Depuis un an se développe sur Angers un projet intitulé « Anjou Eco-Hameaux ».

Brève présentation.

Ce mouvement est né au printemps 2010.
Il est le fruit d’une histoire locale dont sa proximité avec les associations et projets suivant témoigne : ALISEE, Eco-Quartiers d’Anjou, Habitat Différent et les projets d’éco-quartiers de la région angevine.

La connaissance des projets d’éco-hameaux de l’association nantaise « Habitats et Energies Naturels » suivant la méthode de « l’auto-promotion immobilière collective non-commerciale » a été le fait déclencheur de son apparition.
Un petit bilan d’Anjou Eco-Hameaux après un an d’activité :
plus d’une quinzaine de réunions auxquelles ont participé une soixantaine de personnes. Elles sont y venues à titre de : « curieux », « ami(e)s du projet », de « potentiellement intéressé(e)s » ou de « participant(e)s actifs ».

Depuis novembre 2010 on constate un « essoufflement » de la participation et de l’implication des personnes intéressées. L’absence de terrain explique ce désengagement : trouver une première « commune d’accueil » est l’objectif n° 1 pour 2011.

Mais au fait, pourquoi un tel projet ?!
a) faire bénéficier des personnes volontaires des bienfaits de l’écologie et de la vie solidaire grâce aux éco-hameaux.
b) montrer que ni « la vraie vie » ni le bonheur ne sont dans la course au profit et à la consommation mais que les vraies richesses sont dans l’être des humains et pas dans leurs avoirs. Suivant les formules « Plus de liens, moins de biens » et « vive la simplicité volontaire ! », en route vers « la sobriété heureuse » !

Ces éco-hameaux, « écologiques, économiques et solidaires », pourraient favoriser :
a) les « échanges de services » (bricolage, garde d’enfants, création ou intégration à un « SEL » – « Système d’Echange Local »-, etc.),
b) la « mutualisation des moyens » (auto-partage, co-voiturage, outils divers, et véhicules en commun à 2, 3 ou 4 roues – avec ou sans moteur ! -),
c) et le « partage des espaces » (ateliers, jardin partagé, salles communes, verger, etc.).

Ils pourraient également (et ambitieusement !) intégrer les dimensions suivantes (par ordre alphabétique, et de façon non exhaustive) :

 l’accueil des aînés, des artistes et des artisans, l’animation rurale, l’auto-éco-construction collective encadrée par des professionnels, l’autonomie énergétique et des réseaux, l’auto-promotion immobilière collective non-commerciale, en constructions neuves et ou en rénovation, la coopérative d’habitants, les énergies renouvelables, l’esprit coopératif, la gestion écologique de l’eau, l’habitat groupé, les habitations légères et mobiles, les moindres coûts, un paysan-boulanger, la permaculture et les agricultures alternatives, les productions bio’, propriétaires autrement et locataires solidaires, la ruralité villageoise, la solidarité sociale, et les transports en commun.

Le résultat pour les habitants de ces éco-hameaux étant (entre autres !) une « empreinte écologique » inférieure à celle des citadins.

 

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